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Les cryptes
 


En 1258, les chanoines de Saint Sernin décidèrent de porter à la vue des fidèles le sarcophage du martyr.

Ils construisirent un baldaquin gothique qui nécessita de solides fondations.

La crypte romane d’origine fut donc détruite pour aménager une crypte octogonale, ornée d’une croisée d’ogives représentant le Couronnement de la Vierge.

Dans cette salle supérieure, face à la châsse de saint Honorât (XVIe siècle), une vitrine protège les objets les plus beaux et les plus anciens.

 

Le reliquaire émaillé de la Vraie-Croix, admirable chef-d'œuvre en forme de sarcophage, fut réalisé autour de 1200 à Limoges pour recevoir un fragment de la croix du Christ, dont l'histoire est illustrée sur les quatre parois du coffret et précisée par des inscriptions.

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Deux escaliers permettent d'accéder à la crypte inférieure creusée sous le chœur.

En 1280, débutent les travaux d’une crypte inférieure qui accueillent des chapelles-reliquaires dont la plus prestigieuse est celle qui abrite le reliquaire de la Sainte Épine, offerte en 1251 par Alphonse de Poitiers, frère du roi Louis IX (futur Saint Louis), et son épouse Jeanne de Toulouse, fille du comte Raymond VII.

Le trésor de la basilique fut l'un des plus beaux de l'Occident sous l'Ancien Régime. Il a conservé, entre autres merveilles, le plus grand camée antique connu, la fameuse "Gemma Augustea", aujourd'hui présentée au Kunsthistorisches Muséum de Vienne.

 
Mise en ligne le Jeudi 28 Novembre, 2013